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La vie de las Musarañas selon Álex de la Iglesia

Cette semaine, la rubrique un été, une fiction profite de la chaleur pour vous faire frissonner avec le film Musarañas produit par Alex de La Iglesia.

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Àlex de la Iglesia nous invite à séjourner dans son monde avec sa dernière production intitulée Musarañas et réalisée par Juanfer Andrés et Esteban Roel. Un univers sombre signé par l’un des producteurs, des scénaristes et des réalisateurs les plus prolifiques de sa génération.

Repéré par El Deseo, la société de production de Pedro Almodovar (Les amants passagers, Silencio), Alex de la Iglesia nous fait découvrir dans ses films des histoires sombres et le plus souvent tragiques comme la chispa de la vida, balada triste de trompeta ou dernièrement Las Brujas de Zugarramurdi sortie en 2014.

Musarañas nous plonge dans les années 50 pour suivre le quotidien de Montse (Macarena Gómez – La Que Se Avecina), une jeune femme vivant au cœur de Madrid. Elle a passé son enfance à prendre soin de sa sœur « la niña  » (Nadia de Santiago – La Señora, Amar es para siempre) suite au décès de leur mère et de la disparition de leur père. Montse agoraphobe et est atteinte d’un trouble que personne n’explique. Elle ne sort jamais de son appartement. Elle est psychologiquement déséquilibrée et elle peut être aussi bien violente que faible. Son seul remède : se plonger dans des prières. Son seul lien avec l’extérieur est sa soeur qui lui permet de garder un certain équilibre jusqu’au jour où Carlos (Hugo Silva – Los NuestrosLas Brujas de Zugarramurdi) leur voisin du dessus appel au secours.  Montse décide de lui venir en aide et de prendre soin de lui,  mais il se peut qu’il ne sorte jamais de son entre…

Ce long-métrage repose sur les trois protagonistes principaux interprétés par Macarena Gómez (Las Brujas de ZugarramurdiLa Que Se Avecina), Nadia de Santiago (La Señora) et Hugo Silva (Los NuestrosLas Brujas de Zugarramurdi) qui se retrouvent dans un huit clos angoissant au décor d’un Spanish Gothic qui renforce le côté stressant du film.

On note également la participation de Gracia Olayo (la llamada, los protegidos), Luis Tosar (Los Fenómenos), Asier Etxeandia (Velvet,Un Dos Tres), Carolina Bang (Balada triste de trompeta, Las Brujas de Zugarramurdi) et Silvia Alonso que vous avez dernièrement pu découvrir dans la dernière saison de Sin identidad ainsi que dans La que se avecina.

Ce film est à la fois plein de suspens, de compassion et de non-dits sur les secrets de famille qui empoisonnent le quotidien et fond resurgir le pire de l’être humain. Le résultat est une production forte et intense qui est à voir rapidement.

Une véritable immersion dans un conte sombre et sanglant qui fera baisser la température de cet été caniculaire le temps d’une petite heure…

 

Pierre
Pierre
Grand consommateur depuis une quinzaine d'année des productions audiovisuelles espagnoles, je profite de cet espace pour vous en parler et vous donner mon avis.

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