You are here
Home > A la une ! > Interview : 3 professeurs de un dos tres se confient…

Interview : 3 professeurs de un dos tres se confient…

Si vous êtes fan ou tout simplement nostalgique, vous n’avez pas pu manquer les retrouvailles des acteurs de la série culte un dos tres. 

Après un direct dans l’émission el Hormiguero en présence de Miguel Angel Munoz, Monica Cruz, Beatriz Luengo et Pablo Puyol, c’était au tour des autres acteurs de se retrouver.

A cette occasion, Fanny Gauthier, Victor Mosquiera et Alfonso Lara se sont prêtés au jeu de la nostalgie. Ces trois professeurs reviennent sur cette aventure internationale.

Verra t’on un jour l’école de Carmen Arranz réouvrir? Il semblerait qu’Atresmedia accorde de plus en plus d’importance à l’une de ses séries les plus vendues à travers le monde… Après Physique ou chimie, la chaine Atresserie a invité ses téléspectateurs a assister aux retrouvailles de un paso adelante. Effectivement, le groupe a organisé par moins de 3 rencontres et a laissé sous-entendre qu’une suite verrait peut-être le jour… Toutefois, cette idée n’est pour le moment qu’un vague projet non officialisé.

En attendant, une partie du casting s’était donné rendez-vous pour ce fameux Reencuentro sous l’initiative de  Fanny Gauthier alias Alicia qui s’est chargée de faire revenir ses camarades. En effet, elle leur a adressé un petit mot sous forme d’invitation :

Mes chers amis. Cela fait plus de 10 ans que nous avons laissé l’école et l’heure est pour nous venue de nous retrouver. Je vous attends chez Atreseries.

Ainsi, elle a dans un premier temps retrouvé Victor Mosquiera et Alfonso Lara alias Cristobal et Juan respectivement professeur de théâtre et de musique. Quels regards-portent-ils sur cette période de leur vie? Ils vous répondent en quelques questions sur ce que représentent pour eux cette série. Bref, un pure moment de nostalgie pour le public.

Avez-vous pensé à ce que sont devenus vos personnages? Comment croyez-vous qu’ils ont évolué? Quelles sont leurs situations face à l’actualité? 

FANNY GAUTIER (Alicia Jáuregui): Et bien, je suppose que mon personnage travaille toujours à l’école de Carmen Arranz et qu’elle continue à donner des cours. Je ne crois pas que sa vie a beaucoup changé. Peut-être que son caractère a un peu évolué. Quoi qu’il en soit, elle sera toujours sur la défensive et revancharde.

ALFONSO LARA (Juan Taberner): J’ai beaucoup tenté de détacher Alfonso de Juan Taberner. Ils avaient quelques similitudes. En résumé, il y avait pas mal de moi dans ce personnage. Dans ce sens, je crois que Juan a évolué d’une manière qui fait qu’il est plus posé aujourd’hui. A l’époque c’était un peu un latin lover car il est sorti avec Diana et Ingrid. mais il a souffert. On se souvient que la série se termine avec un plan de lui en train d’embrasser le personnage de Toni Acosta. C’est pour cette raison que je pense qu’ils ont rompu et qu’il a du passer par de mauvaises périodes. Peut-être a t’il pris ses responsabilités et qu’il donne des cours de guitare, qu’il a repris la scène…

VICTOR MOSQUEIRA (Cristóbal): Le pauvre Cristobal ! A l’époque, il quitte l’école de Carmen Arranz pour aller enseigner à Séville avec Beatriz Rico enfin Diana. Il emmène le bébé de Juan (des rires). Désormais, je suppose qu’il donne des cours malgré les difficultés économique, mais je crois qu’il s’est retiré pour une vie spirituelle en Galice…

Avez-vous une anecdote à raconter sur un moment de la série?

FANNY GAUTIER: Je me souviens que j’avais une très bonne entente avec Esther Arroyo et qu’en plus nous avions beaucoup de trames ensemble. Nous sommes devenues de très bonnes copines depuis UPA. Franchement, tout se passait très bien ensemble. A vrai dire concernant Alicia mon personnage, elle passait son temps a crier sur les élèves. Dans la série, je jouais la méchante et j’avoue que ça m’allait très bien. C’était très drôle.

ALFONSO LARA : Je me souviens de beaucoup de choses… J’ai une anecdote qui me revient. Nous tournions dans un hôpital et j’ai arraché un treillage. Le personnel est resté choqué  et s’est dit : « mais que fait-il? » Car, c’était une glissade que je devais faire mais je me suis accroché et je suis tombé par devant. Je me souvient aussi d’une anecdote que m’avait raconté Pedro Peña qu’il repose en paix. Il m’avait aidé à écrire un court-métrage qui n’a jamais était tourné. J’espère qu’il le sera en hommage à Pedro.

VICTOR MOSQUEIRA : J’aimais bien Cristobal qui était mon personnage. Dès le second épisode, il donnait son cours tout nu et par conséquent je trouvait qu’il était un peu fou. Du reste, je me souviens d’une scène dans laquelle Alfonso Lara était mort de rire. Les personnages ne savaient pas où dormir et ils ont fini dans les lits de l’hôpital en disant qu’ils étaient convertibles. Nous avons énormément rit lors de cette scène.

En sommes, la série a eu un succès international et a été vendue dans plus de 70 pays.. Elle a été diffusée dans plusieurs pays en décalage ce qui explique par conséquent son succès même après son arrêt.  Dans l’ensemble, comment avez-vous vécu cet engouement du public? 

FANNY GAUTIER : En effet, la serie a très bien fonctionné en Espagne. Elle a aussi triomphé à l’étranger parce que le concept d’une école d’art complète avec la danse, la musique, le chant était bon. Les audiences ont été importantes en Espagne, en Italie et en Allemagne. Les téléspectateurs avaient envie d’entrer dans cette école pour y étudier parce qu’elle était très bonne et professionnelle. Elle pouvait être réelle et on rêvait que cette école le soit. Dans la réalité, les acteurs avaient du mal à sortir dans les rues, mais comme je jouais la méchante j’étais moins concernée par cet engouement.

ALFONSO LARA: J’ai toujours pensé que le succès de la série aurait pu continuer jusqu’à aujourd’hui. Elle pourrait même revenir avec un triomphe encore plus important. Je la regarde avec la perspective que le temps a passé mais qu’elle reste d’une certaine manière une série mainstream avec ce côté culte. Je ne sais pas comment la qualifier. C’est une série qui a marqué beaucoup de choses et qui a eu beaucoup de succès international rare pour une fiction espagnole. Pour des gens plus jeunes, elle a un peu marqué une époque de leur vie. Je me souviens d’un jour où une femme qui vendait des figurines dans la rue m’a interpelé et m’a dit : « vous êtes un acteur célèbre au Sénégal ! »

VICTOR MOSQUEIRA : UPA fût comme une sorte de commencement pour les gens qui souhaitaient étudier la musique. J’aimerai qu’on se souvienne de la série come un produit, une fiction qui a touché des millions de téléspectateurs.

L’émission est à revoir sur le site atresplayer et nous espérons que vous profiterez de ces retrouvailles tant attendue. Bien sûr, on se donne rendez-vous la semaine prochaine pour les réactions des élèves. 

Caroline
Caroline
Cinéaste passionnée par l'audiovisuel latino.
http://lamonteeiberique.com

Laisser un commentaire

Top