José Coronado : « La seconde saison de Vivir sin permiso est vertigineuse »

José Coronado est l’anti-héros de Vivir sin permiso/ Permis de vivre. Un personnage sombre nommé Nemo dont la maladie lui fait perdre pied. Actuellement disponible sur Netflix, l’acteur vous donne les clés du final de la fiction entièrement tournée en Galice.

Permis de vivre, une série sous tension :

Comment qualifier la seconde saison de Vivir sin permiso?
La seconde saison de Vivir sin permiso est vertigineuse car les personnages atteignent leurs limites et font face à des situations intenables. C’est une seconde saison pleine d’intrigue notamment avec l’arrivée fracassante des mexicains. Ils donnent une nouvelle dimension à la série.

Comment Nemo vit-il les bouleversements dans sa famille?
A la fin de la saison 1, Nemo est au moment critique de sa maladie et il pense que les choses ne peuvent pas être pires. Il doit affronter un manque d’amour voir de la haine dans sa propre famille et en plus des intrigues contre lui. Il va devoir lutter et dans la seconde saison, avec l’arrivée des mexicains, Nemo va devoir se battre pour récupérer son honneur, celui de sa famille et montrer le meilleur de lui-même.

Une rédemption pour Nemo?

Nemo est un homme dont la maladie progresse rapidement, comment as-tu travaillé cet aspect de ton personnage?
Déjà, j’ai travaillé de façon respectueuse car cela était capital pour moi. Durant la préparation, je pensais aussi aux familles qui vivent au quotidien avec un malade d’alzheimer. Néanmoins, je dois dire qu’interpréter un personnage comme Nemo dans une fiction c’est un cadeau car on est toujours dans les limites avec la peur de coller au réel. Malgré cela, avec l’aide de scénaristes compétents et en ce documentant, je pense qu’on a réussi à faire un personnage crédible avec une thématique comme celle-ci.

Est-ce que Nemo regrette certains de ses actes?
Nemo est un homme malade et dans sa situation, il fait énormément de choses par désespoir qui blessent ses proches. Dans la réalité, il faut bien avoir conscience que les proches des malades d’alzheimer souffrent énormément. En tant qu’acteur, je voulais avant tout comprendre Nemo et donc j’ai travaillé dans cette optique. Ses moments de délire, de confusion, mais il y a une prise de conscience des actes et des conséquences qui en découlent.

Derrière l’écran :

Il parait que tu es très exigeant dans ta manière de travailler un rôle. Est-ce vrai?
Je dirais que j’aime énormément mon travail donc on va dire que je ne me conforme pas toujours aux horaires ou à un c’est bien. Si je peux mieux faire, je n’hésite pas même si en prenant de l’âge j’essaye aussi de relativiser.

Tu as beaucoup de scènes avec Alex Gonzalez, comment s’est passé votre collaboration?
Alex est une personne incroyable. C’est un très bon acteur et un bon ami que je ramène volontiers à la maison. Je le vois comme un ami voir comme un fils. J’ai été très heureux de travailler avec lui.

Faut-il s’attendre à une fin triste?
Les personnages ont été poussé dans leurs derniers retranchements, mais je peux vous dire que la série s’achève avec une belle conclusion dans laquelle chacun trouve son dénouement.

Comment te qualifies tu entre policier et narco?
Si je devais choisir, je dirais que j’ai plus une âme de policier dans la vraie vie aussi parce que durant ma carrière j’ai plus joué que policier que de narco. Après, je dirais aussi que c’est passionnant en tant qu’acteur d’interpréter un trafiquant de drogue.

source : Mediaset

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