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Sin senos sí hay paraíso, la télénovela la plus vue de 2016 est sur Netflix !

Sin senos sí hay paraíso est l’une des télénovelas les plus populaires de l’année 2016. C’est d’ailleurs pour cette raison que Netflix a décidé de vous la proposer en vostfr. 

Sin senos sí hay paraíso est une telenovela américano-colombienne produite par Fox Telecolombia pour Telemundo et Caracol Televisión. Elle est la continuité de la célèbre série Sin tetas no hay paraíso qui retraçait l’histoire d’une jeune fille prête à tout pour se faire remarquer par un narco-trafiquant.  A l’époque, le programme avait fait scandale notamment parce qu’il dévoilait et popularisait l’intrusion des dealers au sein de la Colombie. De surcroit, il montrait des femmes objets maltraitaient qui abusaient de la chirurgie esthétique selon la volonté des hommes. Considérée comme faisant promotion de la violence, elle fût la première télénovela qualifiée « Narconovela ». Cette pionnière dans le genre est sortie 2006 et la suite arrivée en 2016 soit 10 ans a bien évolué.

Un brin de féminité dans le monde des cartels de drogue :

Un cri de douleur unit à jamais la vie de deux soeurs qui portent le même prénom : Catalina. Pourtant, elle ne se sont jamais rencontrée. En effet, la première Catalina s’est enfuit de chez elle jeune pour épouser un narco-trafiquant. Elle s’est par la suite fait assassinée. Hilda, sa mère était à ce moment là enceinte et en apprenant la mort de sa fille, elle accouche prématurément. Pour lui rendre hommage, elle nomme son bébé Catalina.

Les années passent et Hilda et Albeiro vivent de façon modeste. Ils n’ont pas réussi à obtenir un visa pour les Etats-Unis. Obligé d’habiter dans un quartier dangereux à la merci des narcos, ils décident de dessiner une ligne jaune devant leur maison. Celle-ci interdit à leur enfant de sortir seule. Les années passent et Catalina grandit. A l’adolescence, elle doit affronter Yesica “La Diabla” qui est responsable de la mort de sa soeur. Cette dernière a eu un enfant d’un puissant narco-trafiquant à qui elle a réussi à voler sa fortune. Malgré son statut de femme intouchable, elle éprouve une énorme rancoeur envers cette famille et est prête à tout pour les détruire.

Catalina ignore tout du passé et du monde des cartels de drogue. Innocente, elle tombe amoureuse de Jaime, un jeune livreur dont est obsédée Daniela la fille de Yesica. Cette simple amourette d’adolescent va causer la perte de sa famille…

Une télénovela 5 étoiles :

Sin senos sí hay paraíso n’a plus rien à voir avec sa grande soeur Sin tetas no hay paraíso. Tout d’abord, les narco-trafiquants certes présents ne sont pourtant plus mis en avant. Ici, le diable est une diablesse Yesica, l’amie d’enfance de la première Catalina. On assiste donc à une guerre féminine avec une femme au pouvoir prête à tout pour éliminer la pauvre famille qu’elle voit comme un danger. Bien évidemment, le genre Narconovela se traduit par des scènes un peu sur-jouées. Dans les productions issues de l’Amérique Latine, on aime vivre à 100% chaque émotion donc ne vous étonnez pas des quelques petites exagérations de certains personnages et de l’omniprésence de musiques très entrainantes. Par ailleurs, on note un profond désir de faire durer le suspens. Format télénovela oblige, la première saison compte 90 épisodes de 40 minutes environs.

Hormis, ce détail, on pourrait qualifier ce programme de série notamment grâce à sa réalisation très moderne mais aussi par son casting. En effet, Sin senos sí hay paraíso a pu compter sur une palette d’acteurs très connus en Colombie. Ainsi, la jeune Catalina est interprétée par l’actrice et chanteuse  Carolina Gaitán qui affronte la diable alias Majida Issa et la jeune diablesse Johanna Fadul. Les parents des deux Catalina sont joués par Catherine Siachoque et Fabián Ríos. Enfin, le petit ami de Cata qui est l’un des éléments déclencheur de l’intrigue n’est autre que Juan Pablo Urrego qui est depuis devenu Pablo Escobar dans la nouvelle série colombienne Alias J.J.: Lo que pasa tras las rejas/ Surviving Escobar, Alias dont nous vous avions parlé lors de la dernière édition du MIPTV.

On note aussi la participation dans le premier épisode de Carmen Villalobos qui était l’héroine de la première version.

En conclusion, Sin senos sí hay paraíso est une narconovela reprenant tous les codes du genre. Amour, drogue, luxure sont au rendez-vous de cette fiction latine un brin addictive.

Les amateurs de programmes issus d’Amérique Latine ne pourront tout simplement pas résister à Sin senos sí hay paraíso qui est une belle découverte de la plateforme Netflix. 

Caroline
Caroline
Cinéaste passionnée par l'audiovisuel latino.
http://lamonteeiberique.com

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