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Interview : Adriana Ugarte est l’espionne de Tanger sur Netflix

A l’occasion de la diffusion de l’Espionne de Tanger sur Netflix, Adriana Ugarte vous présente la vaillante Sira, une modeste couturière qui après plusieurs péripéties se transforme en agent en pleine Seconde Guerre Mondiale.

ADRIANA-UGARTE

Comment est Sira ton personnage dans la mini-série El Tiempo entre costuras rebaptisée L’espionne de Tanger?
Au début de l’histoire, Sira est une jeune fille des quartiers pauvres de Madrid. La société évolue en prenant un tournant culturel, son éducation aussi mais au moment où démarre son histoire, tout indique qu’elle va être couturière et dédier sa vie au métier de styliste, qu’elle va avoir une vie conventionnelle en se mariant avec son fiancé de toujours qu’elle en soit amoureuse ou pas.
Concrètement, elle me parait gracieuse parce qu’elle a un côté très innocent et spontané. Sira est intuitive et possède une élégance naturel mais elle est profondément ignorante et elle est consciente de cela. Pourtant elle n’a aucun complexe et elle n’en souffre pas.

Qu’est ce qui la motive à changer de vie?
Je crois que c’est un personnage qui a tellement envie de vivre et tellement d’inquiétude par rapport à la vie qu’elle va se lancer dans une histoire d’amour et de lutte de survive au point d’en faire l’objet principal de ses actions. Malheureusement, elle va avancer les yeux fermés. Pour moi, Sira est un animal vaillant et assoiffé d’amour.

Comment s’est passé le tournage de El Tiempo entre Costuras?
Ça a été incroyable de pouvoir tourner dans les véritables lieux où ont été retranscrit l’histoire. Quand j’ai lu les scénarios j’ai pensé : « je me l’imagine, nous tournerons dans des décors » mais non, nous avons été à Tanger, à Tetuan, à Lisbonne et c’est un vrai cadeau d’y être réellement allée. Ce fût un aliment génial pour nos sentiments. Ce fût aussi très intense mais très beau parce qu’il y avait énormément d’informations dans la nouvelle qu’il fallait intégrer aux 11 épisodes et développer les trames de tous les personnages fût un gros travail pour la réalisation et les scénatistes mais toute l’équipe a été impressionnante.

Qu’est ce qui t’a le plus attiré dans la nouvelle?
Que tous les personnages paraissait très intéressants et profonds. C’est quelque chose qui se maintient dans la série. Chacun d’eux est complexe et ça les convertis en être humains très complet. J’aime aussi le pouvoir de l’amour car je suis une romantique qui vois les choses comme Sira avec l’envie d’une histoire d’amour folle qui lui fait abandonner sa ville, sa mère pour s’enfuir avec quelqu’un. Je crois que mon personnage souffre de faire cela mais ne le regrette pas parce qu’elle est vaillante et l’amour lui donne de la force.

Dans la vie es-tu une bonne couturière?
Oui (des rires). Sérieusement, j’ai du apprendre pour la série mais j’aime beaucoup coudre. En plus ma grand-mère était couturière.

Avais-tu déjà été à Tanger?
J’avais déjà visité Tanger et Tetuan mais j’étais restée dans la zone touristique. Le fait d’y avoir passé autant de temps pour le tournage m’a donné une autre vision, plus profonde de la région et j’avais une idée plus riche de l’endroit où je me trouvais.
De plus, on se permet d’avoir des contacts avec les gens de là-bas et de passer le cap des différences culturelles pour se relaxer.

Aimes-tu faire des séries d’époque?
Bien sûr que oui, je suis plus amoureuses des fictions antiques (des rires).

Quel message souhaites-tu faire passer à ceux qui vont découvrir la série pour la première fois?
J’espère qu’il vont autant l’aimer et être ému qu’en lisant la nouvelle sur laquelle elle est basée.

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